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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 13:15

LES NOUVEAUX ENTRANTS au Gouvernement

Pour en savoir plus : lemonde.fr

  • Thierry Repentin est nommé ministre délégué à la formation professionnelle. A 49 ans, ce sénateur de Savoie est un spécialiste des questions de logement. Il a travaillé avec l'ancien secrétaire d'Etat au logement sous Jospin, et est devenu président du mouvement HLM fin 2008. Durant la campagne présidentielle de François Hollande, il était responsable du pôle thématique "Habitatpolitique de la ville". Il hérite d'un poste qui n'existait pas dans le premier gouvernement Ayrault, malgré une importance certaine dans la lutte contre le chômage.
  • Anne-Marie Escoffier devient ministre déléguée à la décentralisation. Sénatrice de l'Aveyron, Mme Escoiffier, 69 ans, est membre du Parti radical de gauche, allié au PS. Ancienne préfète, elle était, au Sénat, vice-présidente de la délégation sénatoriale aux collectivités territoriales et à la décentralisation. Elle était entrée en 1989 au ministère de l'intérieur et de la décentralisation comme administrateur civil, et avait intégré, trois ans plus tard, le corps de l'inspection générale de l'administration en qualité d'inspecteur.
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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 09:31

Source : Lemonde.fr

Le PS obtient la majorité absolue seul, l'UMP subit un gros revers, le FN envoie deux élus à l'Assemblée... Ce qu'il faut retenir du second tour des élections législatives, qui a eu lieu dimanche 17 juin.

1/ La gauche majoritaire, majorité absolue pour le PS seul

 Avec 346 sièges, contre 226 pour la droite parlementaire, la gauche obtient une confortable majorité à l'Assemblée, qui se situe dans la fourchette haute des précisions de premier tour. Mais c'est surtout au sein de ce groupe de gauche que se situe la - relative - surprise du second tour : le PS obtiendrait finalement seul la majorité absolue, avec 300 sièges, soit 11 de plus que le nécessaire. En ajoutant les partis associés que sont le MRC et le PRG, cette majorité se monte à 315 sièges pour les socialistes, qui n'auront pas à composer avec leurs alliés de gauche, parfois turbulents, pour gouverner.

Malgré ce bon résultat, la gauche n'obtient toutefois pas assez de voix pour totaliser 3/5e des sièges au Congrès (Assemblée et Sénat réunis), nécessaires pour pouvoir faire adopter des réformes constitutionnelles, comme par exemple le droit de vote des étrangers aux élections locales. Au Sénat, la gauche détient 177 sièges ; il lui fallait obtenir 378 sièges à l'Assemblée (pour atteindre 555 parlementaires).

2/ Hécatombe de personnalités à droite

 L'UMP voulait limiter la casse. Le parti dirigé par Jean-François Copé subit un gros revers. De nombreuses personnalités UMP sont battues, dont plusieurs sarkozystes, notamment ceux qui se sont engagés dans la campagne de Nicolas Sarkozy.

 

Parmi eux, l'ancien ministre de l'intérieur, Claude Guéant, s'est incliné à la surprise générale face au dissident UMP, Thierry Solère dans la 9e circonscription des Hauts-de-Seine où il était parachuté. L'ancienne ministre, Nadine Morano, qui avait lancé un appel aux électeurs FN dans l'entre-deux-tours, a également été battue. Valérie Rosso-Debord et Guillaume Peltier, très actifs pendant la campagne présidentielle, ont connu le même sort.

 

Deux autres échecs de poids sont à signaler dans les rangs de l'UMP : celui de l'ancienne ministre des affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, ou encore du secrétaire général adjoint de l'UMP, Hervé Novelli. A l'UMP, une des seules bonnes nouvelles de la soirée vient du côté d'Henri Guaino. L'ex-plume de Nicolas Sarkozy gagne son siège à l'Assemblée.

 

Les 10 points sur la situation politique de la France après les législatives : c'est par sur lemonde.fr 

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 09:28

L'avocat des familles de victimes de l'attentat de Karachi a déposé une plainte contre l'ex-président de la République Nicolas Sarkozy pour "violation du secret de l'enquête et de l'instruction", et "violation du secret professionnel", dans le cadre de l'affaire Karachi.

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 10:12

ENFIN! on connaît son programme. à l'heure actuelle je m'interroge toujours de comprendre comment les votants à la primaire socialiste ont décidé de voter pour l'homme sans connaître son programme, si ce n'est pour son charisme. Tous les détails du projet pour l'aveni de la France est ici. Voici ce que le site lemonde.fr résumait ce matin à ce sujet :

Le candidat socialiste à la présidentielle française, François Hollande, annonce, jeudi 26 janvier,  "60 engagements pour la France". Ce programme passera par une profonde réforme de la fiscalité, des mesures en faveur des petites et moyennes entreprises (PME) et des propositions sur l'éducation et la jeunesse. 

François Hollande, le 24 janvier 2012, à Toulon.

à lire sur le Monde.fr

Dans un document de quelque 40 pages, publié jeudi quelques heures avant sa présentation par le quotidien Le Parisien, le candidat socialiste à l'Elysée affirme que les "mesures nouvelles" liées à ses "priorités" coûteront, au terme d'une montée en charge progressive, jusqu'à "20 milliards d'euros à l'horizon 2017", dernière année de son quinquennat s'il est élu en mai. Côté recettes, son projet prévoit l'annulation de 29 milliards d'euros de niches fiscales"équitablement répartis entre les ménages et les entreprises".

Le candidat, qui a fait de l'éducation et la jeunesse sa priorité, réaffirme la création de 60 000 postes dans ce secteur sur 5 ans. Il précise qu'il fera en sorte que "les enfants de moins de trois ans" puissent être accueillis en maternelle. Il veut aussiaugmenter de 25 % "l'allocation de rentrée scolaire", une aide aux familles, dès septembre.

Sur le plan économique, M. Hollande confirme des mesures-phare : une grande réforme fiscale et la création d'une "tranche supplémentaire de 45 % pour les revenus supérieurs à 150 000 euros par part". Il donne la "priorité" aux PME, avec la création d'une Banque publique d'investissement et une refonte de l'impôt sur les sociétés au profit de ces entreprises. Il précise aussi les contours du nouveau"livret d'épargne industrie" entièrement dédié au financement des PME, conjugué avec le doublement du plafond du "livret développement durable", autre plan d'épargne populaire, qui passera de 6 000 à 12 000 euros.

Est aussi prévue une augmentation de 15% de la taxation des bénéfices des banques. Le projet confirme aussi, pour les banques, la séparation de leurs activités (investissement et emploi/opérations spéculatives). Certaines mesures, inspirées du projet du Parti socialiste (PS) adopté en mai, sont revues à la baisse. M. Hollande veut ainsi créer 150 000 emplois pour l'insertion des jeunes, quand le projet PS en prévoyait 300 000. Il entend aussi créer 1 000 emplois au sein de l'ensemble justice, police, gendarmerie chaque année pendant 5 ans, alors que le projet PS prévoyait le recrutement de 10.000 gendarmes et policiers sur le quinquennat.

Par ailleurs, M. Hollande confirme la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, répète qu'il veut "ouvrir le droit au mariage et à l'adoption aux couples homosexuels" ou qu'il accordera le droit de vote aux élections locales aux étrangers.

RÉFORME INSTITUTIONNELLE

Le candidat PS veut porter à 10 ans la durée d'inéligibilité des élus condamnés pour faits de corruption. Il confirme par ailleurs qu'il fera "voter une loi sur le non-cumul des mandats" et qu'il introduira "une part de proportionnelle à l'Assemblée nationale". Confirmant encore de précédents propos, M. Hollande ajoute qu'il veut réformer "le statut pénal du chef de l'Etat" et qu'il réduira "de 30 % la rémunération du président de la République et des ministres""Les anciens présidents de la République ne siègeront plus au Conseil constitutionnel", ajoute-t-il. "J'accorderai le droit de vote aux élections locales aux étrangers résidant légalement en France depuis 5 ans", redit le candidat PS.

Et un énorme oubli du journal : le logement social... que vous pouvez lire ici :

Concernant le logement : encadrer par la loi les montants des loyers lors de la relocation ou de la première location, mise en place d'un dispositif de caution solidaire pour les jeunes, création de 2,5 millions de logements intermédiaires, sociaux et étudiants par le doublement du livret A. Renforcer la loi SRU en multipliant par 5 les sanctions qui pèsent sur les communes qui refusent d'accueillir les ménages aux revenus modestes et moyens. Porter à 25% les exigences en matière de construction de logements sociaux et favoriser la mixité sociale par la règle des trois tiers bâtis : 1/3 logements sociaux locatifs à loyer modéré, 1/3 logements en accession sociale, 1/3 logements libres.

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 09:52

A l'occasion de son premier meeting de campagne, le candidat du parti socialiste a présenté les mesures phares de son projet présidentiel


Dette, comptes publics, fiscalité 

Retour à l'équilibre budgétaire en 2017. 

Stabilisation du nombre de fonctionnaires. 

Création d'une tranche supérieure à 45 % de l'impôt sur le revenu pour ceux qui touchent plus de 150 000 euros.  

Fusion, "après les avoir rapprochés, de l'impôt sur le revenu et la contribution sociale généralisée, dans le cadre d'un prélèvement progressif sur le revenu. 

Economie, industrie 

Elargissement du crédit impôt recherche et baisse de l'impôt pour les PME. Création d'une agence spécifique pour ces dernières. 

Couverture intégrale de la France en très haut débit d'ici 10 ans. 

Energie 

Réduction de 75 % à 50 % d'ici 2025 de la part du nucléaire dans la production d'électricité.  

Mise aux normes d'isolation thermique d'un million de logements neufs et anciens. 

Logement 

Mise à disposition immédiate des collectivités locales de tous les terrains disponibles pour leur permettre de construire de nouveaux logements dans un délai de cinq ans.  

Doublement du plafond du Livret A pour financer le logement social. 

Multiplication par 5 des Et je multiplierai par cinq des sanctions à l'encontre des communes contrevenant à la loi Solidarité et renouvellement urbain (SRU). 

Banques, épargne 

Vote d'une loi sur les banques qui les obligera à séparer leurs activités de crédit de leurs opérations spéculatives. Aucune banque française ne pourra avoir de présence dans les paradis fiscaux. 

Interdiction des produits financiers toxiques, c'est-à-dire sans lien avec les nécessités de l'économie réelle. Suppression des stocks options (sauf dans les entreprises naissantes) et encadrement des bonus.  

Création d'une taxe sur toutes les transactions financières. 

Création d'un livret d'épargne dont le produit sera entièrement dédié au financement des PME et des entreprises innovantes. 

Création d'une banque publique d'investissement qui, en complément des fonds régionaux, accompagnera le développement des entreprises stratégiques. 

Présidence, institutions 

Inscription de la loi de 1905, celle qui sépare les Eglises de l'Etat, dans la Constitution. 

Réduction de 30 % les indemnités du Président et des membres du gouvernement 

Fin du pouvoir de nomination par le président de la Répulique du président ou des présidents des chaînes ou des radios du service public audiovisuel, mission qui reviendra "à une autorité indépendante". 

Introduction du non-cumul des mandats pour les Parlementaires, d'une part de proportionnelle à l'Assemblée nationale; parité dans l'exercice des responsabilités. 

Droit de vote des étrangers non-communautaires aux élections locales. 

International 

Renégociation du traité européen sur la zone euro issu de l'accord du 9 décembre 2011. 

Retrait des troupes d'Afghanistan 

Installation d'une contribution écologique aux frontières de l'Europe 

 

source

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 19:59

Primaires PS : "Royal aura sa revanche contre Sarkozy"

Pour Najat Vallaud-Belkacem, cela ne fait aucun doute : Ségolène Royal, dont elle est la porte-parole, sera LA candidate du Parti socialiste en 2012.

"Je regarde ce qu'elle dit, je regarde ce qu'elle fait. Je n'ai jamais été déçue". Ainsi Najat Vallaud-Belkacem parle-t-elle de Ségolène Royal.
"Je regarde ce qu'elle dit, je regarde ce qu'elle fait. Je n'ai jamais été déçue". Ainsi Najat Vallaud-Belkacem parle-t-elle de Ségolène Royal.MaxPPP/©Gilles Soen Wer/Wostok Press

Mercredi a lieu le second débat organisé entre les six candidats à l'investiture socialiste. Celui de la dernière chance pour Ségolène Royal ? Dans son entourage proche, on joue la carte de l'optimisme.


Ainsi, Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole de la candidate et fidèle entre les fidèles, assure que Royal jouera bien son match retour contre Nicolas Sarkozy en 2012. Peu importe les sondages et autres commentaires politiques. Seule compte la « réalité du terrain ». Pour elle, la victoire de la gauche au Sénat, dimanche, a bien prouvé que tout était possible en politique. 

FranceSoir.fr. Que représente pour vous le basculement du Sénat à gauche ? 
Najat Vallaud-BelkacemExceptionnel ! Pas inattendu mais inédit. Cette victoire de la gauche au Sénat préfigure de grands changements pour 2012. 

FS.fr Est-ce que cette victoire tient du symbole ? 
N. V.-B. Oui. Les élections sénatoriales sont très difficiles pour le Parti socialiste. On a une sur-représentation des petites communes rurales où la gauche fait, traditionnellement, de moins bons scores que la droite. Les résultats de dimanche traduisent donc un profond rejet de la politique sarkozyste, chez les élus, quelque soit leur bord, en particulier chez les centristes.

FS.fr La gauche vient de remporter une élection difficile... Cela vous donne des idées pour les primaires ? 
N. V.-B. C'est l'une des leçons de ces sénatoriales : la capacité des électeurs à se dégager des pronostics et des carcans. Ça a quelque chose de rassurant, ça prouve que les électeurs sont libres. C'est le message qu’on martèle avec Ségolène Royal : il faut qu'on laisse les électeurs voter : on ne vit pas en sondocratie mais en démocratie.  

FS.fr Une poussée de la gauche aux sénatoriales était tout de même attendue. Pour les primaires, en revanche, la grande majorité des sondages donnent Mme Royal largement perdante... 
N. V.-B. On ne peut raisonnablement accorder aucun crédit à ces sondages, surtout lorsque l'on sait dans quelles conditions ils sont réalisés. Le nombre dérisoire de sondésLes corrections dont ils font l’objet…. Logiquement poureffectuer ces corrections – qui sont très importantes – les instituts se basent sur l’expérience acquise des élections précédentes. Or, il s'agit pour les primaires d'une élection inédite, sur quoi se basent-ils ?  Personne ne sait qui va aller voter, comment voulez-vous qu’on sache pour qui ils vont voter ? 

"Cette fois, battez-le"

FS.fr Il y a un paradoxe, cependant. D'un côté, vous affirmez ne pas accorder de crédit aux sondages. De l'autre, Ségolène Royal a envoyé la semaine dernière un mail aux militants ; elle y fait référence à plusieurs enquêtes réalisées sur Internet et qui lui confèrent entre 31 et 36% des intentions de vote aux primaires.
N. V.-B.  Mais pourquoi les sondages défavorables à Ségolène Royal bénéficient d'une si grande publicité et les autres, ceux qui lui sont favorables, sont oubliés ? Avec ce mail, elle a voulu rétablir un certain équilibre. On sait très bien que les enquêtes d'opinion ont une grande influence, en particulier sur les électeurs indécis qui pourraient préférer voter utile. Mais vous avez raison : il ne faut accorder de crédit à aucun de ces sondages. 

FS.fr Les deux derniers débats peuvent être déterminants. Est-ce que Ségolène Royal les abordera différemment que le premier ? On l'a senti effacée à l'occasion du premier, en retrait presque...
N. V.-B. C'est une analyse de journaliste mais ce n'est pas la vision qu'ont les gens. Les commentateurs politiques espéraient un clash. Le grand public, lui, attendait des propositions. Et il les a eues. Lors du premier débat, Ségolène Royal a montré qu'elle avait les épaules, une solidité, une sérénité, une stature, pour porter un projet présidentiel. Par exemple, tout le monde s'est amusé des « piques » échangées entre François Hollande et Martine Aubry à propos du nucléaire. Mais, Ségolène Royal a été la seule à prendre de la hauteur sur le sujet, à parler de façon claire et compréhensible par tous des enjeux d'une sortie du nucléaire. C'était un débat gagnant pour elle. 

FS.fr Mais cela ne s'est pas traduit dans les sondages... 
N. V.-B. Vous savez à quoi me font penser tous ces sondages ? A ceux du référendum sur la constitution européenne en 2005. Le système a choisi son candidat et s’obstine à ignorer ce qui se passe sur le terrain.

FS.fr Quelle est cette réalité du terrain ? 
N. V.-B. Ségolène Royal ne se contente pas de grand discours. Elle s'intéresse vraiment aux gens. Quand elle propose de bloquer les prix de 50 produits de première nécessité ou encore de mettre fin aux tarifications bancaires abusives, elle sait de quoi est fait le quotidien de la plupart des français, systématiquement à découvert avant même que le mois ne se termine…. Le grand public le sent. On fait énormément campagne dans les quartiers populaires, par exemple. Vous seriez surpris de voir combien , dans ces quartiers, Ségolène Royal apparaît comme  la candidate légitime du PS. Ils veulent qu'elle affronte à nouveau Sarkozy. Ils lui disent : « Il nous a bien eus la dernière fois, cette fois, battez-le ». 

"On ne l'appelle plus 'Ségolène'"

FS.fr A-t-elle changé depuis 2007 ?
N. V.-B. Oui. Elle a énormément travaillé et a subi beaucoup d'épreuves. Elle fait preuve d'une immense force physique, morale, surhumaine. Je ne connais aucun autre politique qui parvienne, comme elle, à se relever sans cesse, à se réinventer. Elle a gagné une véritable stature de femme d'État désormais. Autour d'elle, on ne l'appelle plus « Ségolène », comme en 2007, mais « Royal ». 

FS.fr Pourquoi croyez-vous autant en elle ?
N. V.-B. Je regarde ce qu'elle dit, je regarde ce qu'elle fait. Je n'ai jamais été déçue. Elle est beaucoup plus radicale que les autres candidats. Par exemple, quand elle propose de taxer les revenus du capital au même niveau que ceux du travail, elle le fera vraiment.

Aujourd'hui, nous sommes confrontés à un choix : ou nous accompagnons le système en tentant de l’améliorer à la marge ou nous le transformons. Ségolène est dans la transformation suivant des règles claires comme la morale publique, la justice sociale. Surtout, elle s'applique en privé les préceptes qu'elle défend en public. Ce n'est pas donné à tout le monde, y compris à gauche. 

FS.fr En quoi est-elle la meilleure pour battre Sarkozy en 2012 ? 
N. V.-B. Elle le connaît bien, puisqu'elle a déjà eu à l'affronter. Elle est la mieux placée pour le confronter à ses contradictions, pour lui opposer ses promesses non-tenues. Vous savez, je crois beaucoup au match retour. C’est une légitimité de plus

"Sarkozy usera de tous les moyens pour être réélu"

FS.fr Si elle n'est pas désignée par les socialistes, jouera-t-elle malgré tout un rôle dans la campagne présidentielle ? 
N. V.-B. Bien évidemment. Ségolène -comme moi, comme nous tous,- ira jusqu'au bout car il y a une nécessité absolue de refermer la parenthèse Sarkozy. On a vu ce qui s'est passé en 2007. La campagne a été très dure et 2012 devrait être pire. On sait ce que Sarkozy vaut en campagne ; lui et ceux qui l’entourent useront de tous les moyens, avouables ou non, pour ne pas renoncer au pouvoir.

FS.fr Qu'entendez-vous par « moyens non-avouables » ?
N. V.-B. On sait qu'il y a eu des irrégularités dans les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, comme l'a démontré l'affaire Woerth-Bettencourt. (Selon l'ancienne juge d'instruction Isabelle Prévost-Desprez, citée dans le livre Sarko m'a tuer, l'infirmière de Liliane Bettencourt aurait assisté à des remises d'espèces à Nicolas Sarkozy, alors secrétaire général de l'UMP. L'Élysée a démenti ces informations, NDLR). La campagne de 2007 n'a pas été équitable et pour cause : nous, nous étions dans la légalité.  

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 04:49

Ségolène Royal a développé hier les idées force et surtout humaines de son projet résumées dans son Contrat pour la Nation, qui constitue un engagement écrit, à la différence des autres candidats.

 

Nonobstant les appréciations très subjectives des médias (France Inter, BFM TV, TF1 par exemple), à chaud et ce matin, déçus de ne pas avoir trouvé une Ségolène Royal pugnace et décalée, qualités qu'on lui attribue d'autorité, force est de constater que si Ségolène a fait une très bonne prestation devant les journalistes, elle a admirablement géré son temps, elle a fait aussi une très bonne prestations devant des français lors du débat qui s'en est suivi. Le côté clair, concis et pédagogique, sans ostentation, fut à la hauteur de l'enjeu.

Les appréciations, plus que mitigées des uns et des autres sur sa performance, me laissent perplexe.. Peut être n'ai-je pas vu la même émission ou peut être ai-je tendance à écouter le verbe plutôt que des discussions évasives ?

 

Car son message sur la lutte contre la Crise a le mérite d'être concret et précis, par la réforme Institutionnelle qui s'impose aujourd'hui de limiter l'intrusion de l'exécutif dans tous les domaines et concevoir un Parlement renforcé,  développer l'instauration du référendum d'initiative citoyen, la protection de l'indépendance des médias, la création des Etats-Unis d'Europe, la réforme du système bancaire, faire de la France un pays d'entrepreneurs, instaurer le non-cumul des mandats et la pénalisation des élus qui détournent des fonds publics avec l'interdiction à vie en conséquence d'accéder à de nouveaux mandats, en faire le numéro 1 européen en matière environnementale, réduire la dette, réhabiliter l'éducation scolaire, l'Ecole et le métier d'enseignant et assurer la Sécurité des français. Cee projet est un projet de démocratie.

 

C'est un projet humain qui a ce mérite de défendre le citoyen des moyens de la corruption. Tout était dit clairement sans circonvolutions verbales, simplement parce qu'elle conçoit bien ses idées, ses concepts. 

 

Il s'agit bien de projets politiques et sociétaux, d'orientation vers une nouvelle forme de citoyenneté, des sujets profonds et structurants, chargés d'éthique.

 

Ségolène Royal a su prendre la hauteur nécessaire sur la future politique énergétique de la France, intégrant l'après pétrôle, une vision d'ensemble et la problématique humaine des personnels et ingénieurs des centrales nucléaires..la nécessité d'associer les français à ce choix..

 

Que retrouvons nous dans les médias aujourd'hui ? Une véritable absence d'objectivité. Ségolène Royale a été la femme du débat la plus claire dans son élocution et la plus précise. La politique a-t-elle peur de l'éthique citoyenne? la collusion entre le politique et les médias est elle si reliée que TOUS les médias en viennent à condamner un projet qui protège les citoyens de la manipulation politique? 

 


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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 11:04

Robert Bourgi,  est avocat et ancien conseiller de l'Elysée pour les affaires africaines. C'est l'homme qui est parvenu à projeter sur la scène médiatique l'affaire des valises à billets remis entre 1997 et 2005 par les chefs d'Etat africains à l'ex-chef de l'Etat, Jacques Chirac, par l'intermédiaire de son homme de confiance, Dominique de Villepin (ancien secrétaire général de l'Elysée, ministre des affaires etrangères et de l'intérieur, puis Premier Ministre). Pierre Péan dans la foulée devrait publier son ouvrage: la République des malettes, à apraître en octobre aux éditions Fayard. Dans ce livre, l'ex Monsieur Afrique, Michel de Bonnecorse fait un témoignage très compromettant contre Nicolas Sarkozy qui aurait reçu des sommes importantes d'Omar Bongo (ex président du Gabon) et de Denis Sassou-Nguesso (président du Congo). A l'époque, Dominique de Villepin est à terre en 2006, et il ne peut envisager de devenir le patron de la majorité pour les présidentielles. Bourgi estime alors que la route est dégagé pour Nicolas sarkozi, et plutôt que de ditribuer une malette à chacun, il n'en fait qu'une à l'attention du Ministre de l'Intérieur de l'époque, notre chef de l'Etat actuel. En retour, Bongo a obtenu un prêt de 40 millions que Chirac lui refusait à l'issu de l'élection présidentielle. 

L'affaire fait suite à celle soulevée par la juge Prévost-Desprez dans le livre "Sarko m'a tuer" (toujours aux Editions Fayard) l'accusant d'avoir reçu d'importantes sommes d'argent en liquide de la part de Liliane Bettencourt d'après le témoignage de l'infirmière de l'Héritière.

Pour approfondir : c'est par ici

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 19:49

L"égalité des citoyens devant la loi est toute relative, puisque certains souffrent d'une immunité chronique.

la preuve par cet article de la Constitution : 

Article 67 : Le Président de la République n'est pas responsable des actes accomplis en cette qualité, sous réserve des dispositions des articles 53-2 et 68.

Il ne peut, durant son mandat et devant aucune juridiction ou autorité administrative française, être requis de témoigner non plus que faire l'objet d'une action, d'un acte d'information, d'instruction ou de poursuite. Tout délai de prescription ou de forclusion est suspendu.

Les instances et procédures auxquelles il est ainsi fait obstacle peuvent être reprises ou engagées contre lui à l'expiration d'un délai d'un mois suivant la cessation des fonctions.

Article 68 : Le Président de la République ne peut être destitué qu'en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat. La destitution est prononcée par le Parlement constitué en Haute Cour.

La proposition de réunion de la Haute Cour adoptée par une des assemblées du Parlement est aussitôt transmise à l'autre qui se prononce dans les quinze jours.

La Haute Cour est présidée par le président de l'Assemblée nationale (tant pis pour le risque de conflit d'intérêt politique). Elle statue dans un délai d'un mois, à bulletins secrets, sur la destitution. Sa décision est d'effet immédiat.

Les décisions prises en application du présent article le sont à la majorité des deux tiers des membres composant l'assemblée concernée ou la Haute Cour. Toute délégation de vote est interdite. Seuls sont recensés les votes favorables à la proposition de réunion de la Haute Cour ou à la destitution.

Une loi organique fixe les conditions d'application du présent article.


Jacques Chirac

Les affaires d’une vie, élu président de la République en 1995, après deux tentatives en1981 et 1988, Jacques Chirac a été pendant dix-huit ans maire de Paris. L’ex-président du RPR ne sera jamais inquiété dans les affaires de financement occulte de la vie politique avant le 30 octobre 2009, date à laquelle il est renvoyé devant un tribunal correctionnel pour les emplois présumés fictifs de la Mairie de Paris. Il a été jusque-là protégé par le statut pénal du chef de l’Etat et par la mansuétude de magistrats.

M.Chirac a échappé à l’affaire des faux électeurs du RPR, au scandale de l’appartement de la rue du Bac loué à bas prix, aux marchés truqués de l’imprimerie municipale, à la «cassette Méry» (des accusations de versements occultes qu’il a qualifiées d’«abracadabrantesques »), à l’abus de biens sociaux pour des billets d’avion gratuits (une affaire qui fait «pschitt», dit-il), car les faits sont prescrits. Prescrits aussi, les «frais de bouche» exorbitants de la mairie.

Il ne peut assister à son procès sur les emplois présumés fictifs du RPR, ouvert le 5 septembre, pour des raisons de santé.

 

Nicolas Sarkozy

LE NOM de Nicolas Sarkozy apparaît dans trois affaires de financement politique. Premier dossier, l’affaire Woerth-Bettencourt. Eric Woerth, trésorier de la campagne de M.Sarkozy en 2007, aurait reçu des enveloppes de l’héritière de L’Oréal, selon des enregistrements effectués à l’insu de celle-ci. L’ex-comptable de Mme Bettencourt, Claire Thibout, a déclaré avoir préparé des enveloppes destinées à certains visiteurs et relevé que M.Sarkozy faisait partie des invités de Mme Bettencourt. 

Deuxième affaire, les contrats de vente de sous-marins au Pakistan en 1994 auraient donné lieu à des rétrocommissions, soupçonnées d’avoir financé la campagne d’Edouard Balladur en 1995. «Nicolas Sarkozy n’a jamais été le responsable, ni le trésorier, de la campagne de M.Balladur. Il en était le porte-parole», avait précisé Claude Guéant, alors secrétaire général de l’Elysée.

Enfin, dans la machination Clearstream, le nom de M.Sarkozy a été glissé dans une liste de personnalités possédant prétendument un compte bancaire au Luxembourg.

 

 

 

D'autres personalités sont mêlées à des affaires de financement occultes.

Dominique De Villepin

SECRÉTAIRE GÉNÉRAL de l’Elysée de 1995 à 2002 sous la présidence de Jacques Chirac, Dominique de Villepin est en lien avec Robert Bourgi dans le cadre de ses contacts avec l’Afrique. Leur relation s’arrête en 2005. M.de Villepin anime par ailleurs, avec l’avocat Francis Szpiner, une cellule juridique à l’Elysée soupçonnée d’être un«cabinet noir». Elle est chargée de suivre, voire d’étouffer, les affaires politico-financières liées au RPR et à la Mairie de Paris auxquelles le nom de M.Chirac est mêlé.

En mai 2006, tandis qu’il est devenu premier ministre après avoir été ministre des affaires étrangères, M.de Villepin est accusé d’avoir voulu nuire à Nicolas Sarkozy en faisant introduire son nom dans les faux listings compromettants de l’affaire Clearstream. Renvoyé en correctionnelle, il est relaxé en janvier 2010 et il attend, mercredi 14 septembre, la décision de la cour d’appel de Paris. M.de Villepin est aussi un proche de l’intermédiaire Alexandre Djouhri, cité dans La République des mallettes, de Pierre Péan journaliste-enquêteur, (Fayard, parution le 14 septembre).

 

Claude Guéant

 

AVANT d’être nommé ministre de l’intérieur, en février, Claude Guéant a longtemps été un spécialiste des dossiers sensibles pour l’ancien ministre de l’intérieur Charles Pasqua, puis pour Nicolas Sarkozy, dont il devient le directeur de cabinet Place Beauvau en 2002. Nommé secrétaire général de l’Elysée en 2007, M.Guéant mène, en plus de ses attributions, une activité intense à l’international.

L’avocat Robert Bourgi est l’une de ses portes sur la Françafrique. Et il n’est pas un dignitaire africain ou arabe qui, en voyage à Paris, ne passe par son bureau. Provoquant l’agacement de Bernard Kouchner, ex-ministre des affaires étrangères, et de Jean-David Levitte, sherpa du chef de l’Etat, il multiplie les voyages. Il se rend ainsi à l’enterrement de l’ancien président du Gabon Omar Bongo en juin 2009.

Passionné par la diplomatie, M. Guéant s’est aussi spécialisé dans les affaires commerciales entre la France, l’Afrique et les pays du Golfe. A ce titre, il consulte souvent l’intermédiaire Alexandre Djouhri, dont il loue la «connaissance» de l’économie.

 

Alexandre Djouhri

 

IL SE DÉFINITcommeun «homme d’affaires», et réfute les mots «d’intermédiaire d’armement». Alexandre Djouhri, né en février1959 à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), domicilié en Suisse mais locataire fréquent des palaces parisiens, est l’un de ces personnages de la République dont on ne sait pas grand chose, sinon qu’il fréquente les hautes sphères du pouvoir – il est un intime du ministre de l’intérieur, Claude Guéant – et qu’il jouit d’une protection inhabituelle.

M.Djouhri est venu à la Chiraquie par Michel Roussin, ex-directeur du cabinet de Jacques Chirac à la Mairie de Paris puis ministre de la coopération, et par Maurice Gourdault-Montagne, aujourd’hui ambassadeur à Berlin. Il est le protégé de Bernard Squarcini: l’ancien patron des renseignements généraux lui avait décerné un certificat d’honorabilité après une tentative d’homicide dont il aurait été victime, en avril1986. C’est M.Squarcini qui avait organisé, en avril2006, au Bristol, une rencontre entre M.Sarkozy etM.Djouhri: il voulait calmer l’ire du futur chef de l’Etat, persuadé que cet intime de M.de Villepin avait joué un rôle dans l’affaire Clearstream.

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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 16:20

Ségolène Royal dénonce l’alourdissement de la taxation des mutuelles

Article publié le 2 septembre 2011 à 23h15

[Tags] Gouvernement , budget , social , santé , primaire , partisps

Ségolène Royal,, le 2 septembre 2011 à Cerizay


Ségolène Royal, candidate à la primaire PS, a dénoncé vendredi l’alourdissement de la taxation des mutuelles, "six fois plus taxées que les grandes fortunes", mesure qui fait partie du plan de rigueur du gouvernement qui poursuit "une guerre" contre les complémentaires santé.

Mme Royal dénonce "l’acharnement fiscal du gouvernement à l’égard des mutuelles de santé, qui ont été criblées de taxes depuis le début du quinquennat" dans un communiqué intitulé "les mutuelles de santé taxées 6 fois plus que les grandes fortunes".

Cette mesure sera débattue mardi à l’Assemblée nationale dans le cadre de l’examen du collectif budgétaire qui comprend la première salve de mesures du plan de rigueur gouvernemental.

"Le gouvernement poursuit sa guerre contre les mutuelles en annonçant le 24 août dernier le doublement des taxes imposées en 2008", écrit Ségolène Royal. "Au total, les taxes sur les mutuelles auront été multipliées par 20 en 4 ans, frappant de plein fouet les 38 millions de Français protégés par le secteur de santé mutualiste", ajoute-t-elle.

Elle "en appelle à tous les parlementaires qui défendent les valeurs de progrès, pour qu’ils repoussent une mesure qui plongerait de nombreux Français modestes dans la précarité des soins"

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